Aujourd'hui dans l'histoire !!




31-01


2003

L'ex-maire de Montréal Pierre Bourque quitte officiellement la politique municipale et le parti qui porte son nom; il commencera une nouvelle vie sur la scène provinciale aux côtés de Mario Dumont de l'Action démocratique du Québec (ADQ).

2001

Un homme d'affaires américain, Georges Gillett, achète le Centre Molson et le Canadien de Montréal pour une somme totale de 275 millions.

2000

Un avion MD-80 d'Alaska Airlines s'abîme au large de la Californie avec 88 personnes à bord; aucun survivant n'a été retrouvé.

1997

Ouverture du 43e Carnaval de Québec sans couronnement; la direction du Carnaval avait décidé le 15 août 1996 d'abolir les sept duchés traditionnels et de faire disparaître les duchesses.

1986

Neuf membres d'une même famille, dont six enfants, périssent dans l'incendie d'une petite maison unifamiliale, à Grantham Ouest, près de Drummondville.

1958

Les États-Unis lancent leur premier satellite dans l'orbite de la terre.

1951

Le pont Duplessis qui relie Trois-Rivières à la rive nord du Saint-Maurice s'effondre entraînant 4 personnes dans la mort.

1950

Le président américain Harry Truman autorise la fabrication de la bombe à hydrogène.

1907

Décès de Timothy Eaton, le fondateur de la chaîne des magasins à rayons Eaton.

1977 : Inauguration du Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou à Beaubourg à Paris. Il sera ouvert au public le 2 février.

Projeté depuis 1969, le Centre national d'art et de culture (CNAC) Georges Pompidou s'ouvre au public. Il est l'oeuvre des architectes Piano, Rogers et Franchini. Sa superficie de 2 hectares accueille : la Bibliothèque publique d'information (BPI), le Musée national d'art moderne (MNAM), le Centre de création industrielle (CCI), l'Institut de recherches et de coordination acoustique-musique (Ircam) ainsi que des salles de cinéma, d'expositions, de théâtre, de danse, de concerts… Sujet de controverse, acclamé par les uns, détesté par les autres, le Centre Georges-Pompidou avec ses tuyaux et ses airs d'usine est baptisé "la raffinerie". Il constitue indéniablement un événement dans l'histoire culturelle de la France et connaîtra un succès mondial. En 1995, il comptabilise 6 400 000 visiteurs. Son coût de construction est de 933 millions de francs et son budget, en 1990, est de 448,5 millions de F. Jean d'Ormesson écrira dans le Figaro : "Il faut comprendre, aimer, soutenir le Centre Georges-Pompidou : c'est un paquebot de l'avenir dans nos ports ensablés".


1943 : Une armée allemande capitule à Stalingrad.

Dix-huit mois plus tôt, Hitler a attaqué l'URSS et ses troupes sont très vite arrivées aux portes de Moscou et de Léningrad. Une partie de la Wehrmacht s'est dirigée vers le sud et les gisements de pétrole du Caucase. La VIe Armée de Paulus oblique vers Stalingrad, une ville industrielle située sur la Volga. Un bombardement réduit la ville à un champ de ruines et fait 40 000 victimes dans la population civile. Stalingrad, qui s'étend sur 40 km, est conquise rue par rue. Le 19 novembre 1942, Paulus occupe enfin la ville mais ses ennuis ne font que commencer. Le chef d'état-major soviétique, le général Joukov, constate que les Allemands se sont avancés trop loin de leurs bases et ne sont pas protégés sur leurs flancs. Il regroupe ses forces et déclenche une puissante contre-offensive. Deux armées se dirigent sur la ville en empruntant la Volga gelée, l'une par le nord, l'autre par le sud. Les Allemands se trouvent piégés dans une ville en ruine plongée dans le terrible hiver russe! Hitler interdit à Paulus de faire retraite. Il l'élève par téléphone à la dignité de maréchal pour le détourner du déshonneur de la capitulation. Mais Paulus n'a plus d'autre solution que de se rendre avec 91 000 survivants (6 000 seulement reviendront de captivité).

Le chiffre total des tués et blessés est de 2 millions dont 1,2 million du côté soviétique, ce qui fait de Stalingrad la plus sanglante bataille de l'Histoire humaine. La victoire des Soviétiques, trois mois après celle des Britanniques à El Alamein, soulève un immense espoir dans les pays occupés. Elle marque un tournant dans la Seconde Guerre mondiale.