Aujourd'hui dans l'histoire !!




21-02


2008

Le voyagiste Claude Michel, l'homme à l'origine des Grands Explorateurs décède à l'âge de 82 ans, très connu dans la région de Québec, Claude Michel avait lancé les Grands Explorateurs Français vers la fin des années 70; fondateur et propriétaire de l'agence de voyage qui portait son nom jusqu'au milieu des années 70, il est à l'origine des premiers vols directs de Québec vers la Guadeloupe, la Martinique et Haïti, il jouissait d'une excellente réputation dans le monde du voyage et les grands de ce monde n'hésitaient pas à faire appel à ses services, il a organisé des voyages pour Mgr Montini, qui deviendra plus tard le pape Paul VI, de même que pour Jean Lesage.

2007

L'ancien vice-président des États-Unis, Al Gore conclu sa visite à Montréal où plus de 1200 personnes assistent à une prestation au moins égale à son film, Une vérité qui dérange, en concluant sur une note d'espoir que «notre volonté politique démocratique est une ressource renouvelable».

L'ancien vice-président américain était l'invité du Groupe des investisseurs responsables (GIR), qui réunit des communautés religieuses, des syndicats, des corps publics, etc., qui font pression pour que les sociétés privées dans lesquelles ils investissent se dotent d'objectifs sociaux et environnementaux compatibles avec leurs valeurs.

2005

Décès de Gérard Bessette, à l'âge de 84 ans, romancier, poète et essayiste; son roman "Le Libraire", écrit en 1960, a été un livre charnière à l'époque et lui a valu le prix du Grand Jury des lettres.

2004

Le peinte montréalais Guido Molinari s'éteint à l'âge de 70 ans; remarqué par la critique artistique dès l'âge de 21 ans, Molinari s'est illustré par ses oeuvres exemptes de romantisme où la couleur devenait le sujet du tableau.

2004

La 29e cérémonie des César, l'équivalent français des Oscars, appartient au Québécois Denys Arcand, à son palmarès déjà long, Les Invasions barbares ajoute trois César des plus convoités et des plus prestigieux; Denys Arcand est aussi sacré meilleur réalisateur, devant les vétérans Alain Resnais, Jean-Paul Rappeneau et son ami Claude Miller, en plus de remporter le César du meilleur scénario.

2003

Le gouvernement du Québec consacre 556 millions $ aux services de santé de première ligne, dans une variété d'établissements; dorénavant, les CLSC de tout le Québec seront ouverts sept jours sur sept, au moins 70 heures par semaine.

2003

L'acteur et cinéaste Alberto Sordi meurt à l'âge de 82 ans; il aura illustré dans plus de 160 films les vices et vertus de l'Italien et contribué à la reconnaissance de la comédie italienne dans le monde entier.

2002

L'incendie d'un train tue 370 personnes au sud du Caire, le sinistre serait d'origine accidentelle; le train, bondé de familles, voyageait à la veille du Grand Baïram, la plus grande fête religieuse musulmane.

1998

Le Canada ajoute une 15e et dernière médaille à sa récolte aux Jeux olympiques de Nagano, une médaille d'or remportée au 5 000 mètres relais de patinage de vitesse par l'équipe formée de Marc Gagnon, Éric Bédard, François Drolet et Derrick Campbell.

1966

Le lieutenant-gouverneur du Québec Paul Comtois, meurt dans l'incendie qui détruit Bois-de-Coulonge, sa demeure officielle.

1957

Décès à Québec, à l'âge de 81 ans, de Joseph Kerhulu qui s'était acquis une réputation mondiale dans les milieux de l'hôtellerie.

1952

On identifie officiellement les restes de Jacques-Cartier, le découvreur du Canada, sous la cathédrale de Saint-Malo.

1951

À Paris, Félix Leclerc est récipiendaire du Prix du disque pour sa chanson Moi mes souliers.

1947

Démonstration de l'appareil photo Polaroid; inventé par Edwin H. Land, c'est le premier appareil à prendre, développer et imprimer des images sur du papier photographique.

1916 : Début de la bataille de Verdun (jusqu'au 18 décembre) 500 000 morts Français et Allemands.

La bataille de Verdun, une des plus sanglantes et des plus inutiles de l’Histoire, commence. À l’aube de l’année 1916, le commandement allemand, décidé à user complètement l’armée française en l’obligeant à s’engager à fond, choisit d’attaquer Verdun, (département de la Meuse) saillant vulnérable dans la ligne de défense allemande, pivot du front fortifié et ville historique que les Français voudront défendre coûte que coûte. Le plan du Kronprinz, commandant la Ve armée allemande, est de rompre le front nord du saillant dans la plaine de la Woëvre et d’exploiter le succès par les ailes, d’abord sur la rive droite de la Meuse pour refouler les Français sur la rivière, puis sur la rive gauche pour leur couper la retraite. Les Français, qui ont relevé des indices d’attaque prochaine sur Verdun, renforcent l’infrastructure routière et ferroviaire de cette région dès janvier et le dispositif des troupes en février. Le lundi 21 février, après une courte mais violente préparation d’artillerie, le Kronprinz lance une attaque brusquée avec trois corps d’armée. Les deux divisions françaises qui défendaient les seize kilomètres de la première position sont submergées. Le 25, les Français évacuent la Woëvre et reportent leur défense sur les hauts de Meuse, en restant sur la rive droite où le général Joffre a prescrit à la IIe armée du général Pétain (le futur Maréchal) d’arrêter l’ennemi à tout prix. Les Allemands ne reprennent l’offensive que deux jours plus tard (le 27), le temps de déplacer leur artillerie et en vertu du principe, ancré dans les esprits depuis les combats de Champagne, que "l’artillerie conquiert et l’infanterie occupe". La lenteur de l’exploitation du succès allemand permet aux Français d’amener des renforts. Leur front résiste. En mars et en avril, le Kronprinz s’acharne à progresser sur les deux rives de la Meuse, mais n’obtient que des succès partiels. C’est alors que Pétain adresse à ses troupes l’ordre du jour fameux se terminant par ces mots : "On les aura !" Constatant que les Français ont engagé à Verdun plus de divisions que lui-même (40 contre 26), le haut commandement allemand en déduit qu’ils s’épuisent et ne tarderont pas à s’effondrer. Il se trompe : si les divisions françaises passent si nombreuses sous Verdun, c’est que le commandement français y a établi une "noria" de toutes ses grandes unités, qu’il relève avant qu’elles ne soient trop éprouvées. Le 23 juin, les Allemands lancent un assaut qu’ils espèrent décisif. Le fort de Souville est bordé. S’il tombait (comme vient de le faire le fort de Vaux le 6 juin après une longue résistance), les Français seraient contraints à un repli sur la rive gauche. Le 24 juin, la IIe armée jette et refoule l’ennemi ; lui aussi est épuisé, et il doit se renforcer désormais vers la Somme, où les Alliés préparent une offensive depuis six mois. Le déclenchement de cette offensive en juillet et une nouvelle offensive des Russes sur le front oriental obligent les Allemands à relâcher leur pression sur Verdun. En décembre, Mangin reprendra les forts perdus, mais d’ores et déjà Verdun est sauvé. Près de sept cent mille combattants français ou allemands sont morts sur ce champ de bataille.


1901 : Cuba devient une république indépendante.

Ceci, au terme de la guerre hispano-américaine de 1898. En 1959, Fidel Castro prend la tête d'une révolution dirigée contre le dictateur Battisla : depuis cette époque l'île est une république socialiste.


1885 : Naissance d'Alexandre Guitry, dit Sacha, cinéaste, acteur français, écrivain humoriste, homme de théâtre et du monde (décédé en 1957).

Fils d’un comédien célèbre (Lucien Guitry créa le rôle de Cyrano de Bergerac dans la pièce d’Edmond Rostand), Alexandre, dit Sacha, Guitry est né à Saint-Pétersbourg. Auteur de 139 pièces, brèves ou longues, il débuta à vingt ans avec " Nono ". De sa longue carrière théâtrale se détachent " Faisons un rêve ", " Mon père avait raison " et " Désiré ", qu’il adapta l’un et l’autre au cinéma (1936 et 1937), et " N’écoutez pas, mesdames ". En 1932, il prononça une conférence au titre significatif : " Pour le théâtre et contre le cinéma ". Au cinéma, à ses yeux, il ne manquait que la parole, c’est-à-dire tout. Le parlant le fit toutefois revenir sur ses positions. Il laissa tout d’abord aux autres le soin d’adapter ses pièces (" le Blanc et le Noir ", par Marc Allégret en 1931), mais il réalisa lui-même " Pasteur " en 1935, un hommage à ces grands hommes de l’histoire de France qu’il ne manquait jamais de célébrer. En 1936, il signa un film singulier qui reste une étape importante dans l’histoire du cinéma parlant : " le Roman d’un tricheur ", ou les aventures d’un tricheur professionnel qui finira par perdre tout ce qu’il avait gagné. Sa filmographie rassemble des longs-métrages éblouissants par la verve des dialogues et la finesse des intrigues : " Quadrille " et " Remontons les Champs-Élysées " en 1938. Les lourdes machines historiques à succès de l’après-guerre, " Chronique de la cour de Louis XIV à la Révolution française " en 1954, " Napoléon " et " Si Paris nous était conté " en 1955, ne font que confirmer ses nombreux talents. Son attitude pendant la guerre (il vit dans le régime de Vichy un moment fascinant de l’histoire de France, sans pour autant collaborer avec l’occupant) lui valut quelques ennuis à la Libération et lui coûta son siège à l’académie Goncourt. Il s’en vengea avec un film éblouissant par ses propres performances d’acteur et son assimilation à un personnage expert en double jeu (" le Diable boiteux ", sur la vie de Talleyrand, 1948). Ses dernières réalisations cinématographiques (" la Poison " et " la Vie d’un honnête homme " en 1953) dressent le portrait d’un homme amer et caustique, souvent désespéré, mais toujours brillant.