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Adieu Romy

A propos de Boccace 70 :
« Quant à Romy Schneider, dirigée de main de maître, elle se métamorphose de « mam'zelle gentille » en jeune femme à la pudeur ambiguë, qui nous fait part de la mort de Sissi et de la naissance d'une excellente comédienne »
Henri Rabine,
la Croix 8 septembre 1962.

A propos de jeunes filles en uniforme :
« La révélation de ce film est Romy Schneider. Débarrassée des oripeaux de l'ineffable Sissi, elle nous apparaît pleine de charme et  de spontanéité. »
Claude Marie Trémois,
Radio Cinéma, 19 novembre 1958.

A propos de Christine :
« La mode étant aux « mythes » sociologiques, j'ai bien envie d'écrire que Romy Schneider est très exactement « l'anti BB ». Elle n'éveille en nous que des idées de pureté, de tendresse, de chastes fiançailles ».
Jean de Baroncelli,
Le Monde, 31 décembre 1958.

« Et d'abord Romy Schneider. On l'a métamorphosée. Sa féminité s'est affirmée. Elle n'est pas que merveilleusement séduisante et désirable. Il y a maintenant chez elle des qualités de sensibilité et de lucidité presque douloureuses. Elle existe, elle rayonne. »
Michel Aubriant,
Paris Presse, 6 février 1969.

A propos des choses de la vie.
« Romy Schneider, le visage assombri parfois d'une sourde appréhension, est bouleversante jusque dans l'offrande d'un de ses sourires les plus lumineux vus sur un écran. »
Gilles Jacob,
Les nouvelles littéraires, 19 mars 1970.

A propos de Max et les ferrailleurs.
« Toutes les scènes entre Michel Piccoli et Romy Schneider sont éblouissantes à cause de cette vérité qui explose, à cause aussi d'une sensualité d'autant plus féroce qu'elle est toujours contenue... »
Henri Chapier,
Combat, 18 février 1971..

A propos de l'important c'est d'aimer..
« Romy Schneider donne toujours plus au personnage que ce qu'on attend. Son visage noyé de larmes, quand elle supplie le photographe de ne pas la prendre au moment où elle « joue pour le fric«  un rôle détesté, a un pathétique inoubliable.»
Robert Chazal,
France Soir, 12 février 1975.

A propos de la mort en direct.
« La flamme du film, c'est Romy Schneider, dont le jeu, la passion et le lyrisme dépassent l'analyse. C'est une très grande artiste dans l'un de ses plus beaux rôles.»
Robert Chazal,
France Soir, 26 janvier 1980.