Le conflit actuel au Proche-Orient
Nous commençons l'actualité depuis 1995, car il y a beaucoup d'éléments qui s'enchaînent avec le conflit actuel.
Isaac Rabin est assassiné le 4 novembre 1995 par un juif partisan d'une extrême droite "inconnue", Simon Peres devient
premier ministre le temps que de nouvelles élections soient organisées. En Juin de l'année suivante, Peres est vaincu aux
élections par Benjamin Netanyahu, candidat du Likud, un parti d'extrême droite. C'est donc à ce moment de l'histoire
où Netanyahu fait son entrée, son gouvernement est caractérisé par un ralentissement dans le procésus de paix avec
les autorités palestiniennes et par la violation des traités. Une question que l'on pourrait poser est s'il n'y aurait
pas une connection entre le Likud et l'assassin de Rabin... . En janvier 1997 est signé l'accord entre Israël et l'OLP
où l'état juif accepte le retrait de son armée des territoires autonomes appartenant à l'autorité palestine, accord qui
un mois après n'est pas respecté par le gouvernement d'Israël: le gouvernement juif met en place un projet pour
l'installation de communautés, là où normalement devrait être évacuée l'armée. Cette action est une violation des
accords signés, face à laquelle les autorités palestiniennes manifestent leur indignation. C'est la raison pour laquelle
les actes terroristes se multiplient en grand nombre. De même, un commando secret israélien essaie d'assassiner
Jaled Meshal, le principal dirigeant de l'Hamas, mais la mission est un échec qui est bientôt su dans tout le monde
et qui fait basculer le procésus de paix. Ce n'est qu'en 98', sous l'action des États-Unis et de la Jordanie, que
l'ANP(autorité nationale palestine) et se mettent d'accord, respectivement, pour d'une part renforcer la zone de
sécurité et ainsi éviter le terrorisme, et d'autre part le retrait de l'armée juive. Malheureusement, quelques temps après le
Likud décide d'arrêter le retrait de l'armée, ce qui est, à nouveau, un signe de violation du traité. Face à
l'incapacité du premier ministre pour régler le problème, le gouvernement israélien décide de refaire des élections pour
choisir un nouveau premier ministre. Lors des élections de 1998, Netanyahu est vaincu par Barak et annonce sa sortie
de la vie politique, ce qui risque de ne pas être vrai.
Le conflit reprend le 28 Septembre 2000, lorsque Ariel Sharon, dirigeant du Likud, va prier, sous la protection de
gendarmes, sur l'esplanade des Mezquites, lieu considéré sacré par la population arabe. Sharon sait très bien qu'il
suffit de très peu pour provoquer le mécontentement du peuple palestinien et malgré cela, il réalise cette action,
avec des intentions que l'on verra après. Cette action est logiquement vue par par les arabes comme une humilliation
et c'est donc là que commencent les protestations, la répression de la part de l'armée, puis les actes terroristes.
L'armée israélienne conserve comme auparavant les mêmes métodes de réponse aux agressions par des attaques
brutales, qui ont pour but d'intimider l'adversaire.
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