N.B. La Sûreté du Québec a parfaitement raison!
Il m'a été dit que la S.Q. avait fait un excellent travail concernant les frais chargés par les caisses populaires et l'article 347 du code criminel et que, même si les résultats de l'enquête confirmaient que les taux d'intérêt chargés par "Desjardins" étaient usuraires, la décision, de ne pas porter d'accusations au criminel, a été prise en haut lieu... et entérinée par le sous-ministre Me Mario Bilodeau.
Malheureusement certains faits démontrent que, même si les policiers de la S.Q. font un excellent travail (ici encore c'est du gaspillage de fonds publiques puisque...) au bureau du Procureur général, à moins que vous soyiez nombreux à porter plainte et que ce soit très médiatisé (comme dans le cas de la Caisse populaire St-Pascal de Maizerets), au bureau du Procureur général du Québec on ne porte pas d'accusations contre les différentes composantes du Mouvement des caisses Desjardins et/ou ses employés et/ou ses représentants.
Je comprends pourquoi la Sûreté du Québec n'avait pas accepté d'enregistrer ma plainte pour fraude, vol, parjure, etc., contre l'Assurance-vie Desjardins, la Caisse populaire de Maniwaki et leur procureur respectif. Les agents de la SQ, eux, savaient certainement que, même si elle était fondée, ma plainte ne serait pas retenue en "haut lieu".
En plus du dossier des frais chargés par "Desjardins", deux autres dossiers confirment ce fait, voir: DÉTOURNEMENT DES FONDS PUBLIQUES CANADIENS (Caisse populaire St-Laurent de ville St-Laurent (avant les fusions municipales) et FABRICATION DE FAUX - BLANCHIMENT D'ARGENT (Caisse populaire de Sherbrooke-Est).
En d'autres mots, si vous êtes victime de fraude, de saisie abusive, de vol, etc. etc, de la part d'une composante du Mouvement Desjardins, ou de l'un de ses employés, et que vous n'avez aucun pouvoir financier, politique ou judiciaire: écrasez-vous! Au Québec, autant au civil qu'au criminel, il n'y a personne pour vous protéger.
Voir, après la lettre de la S.Q., des extraits de la transcription des plaidoiries, en date du 22 mai 2001, au 74ième jour du procès maudit.
Extraits de la transcription des plaidoiries,
en date du 22 mai 2001, au 74ième jour du procès maudit.
(C.S. Montréal: 500-05-041728-989)
Par Paulette Giroux (je me représentais moi-même):
"Je trouve tellement que c'est un tour de déformer la vérité, de déformer ce que les gens disent, moi je dis que c'est un art, c'est vraiment un art. Ça c'est un fait que je continue à affirmer, que j'ai été victime de fraude et de parjure, et je continue à l'affirmer, monsieur le Juge, et je pense que je l'ai, j'en ai fait la preuve devant le Tribunal. Je n'ai pas demandé au Tribunal de faire un acte de foi et puis de me croire sur parole, je pense que mon témoignage a été assez long, puis j'ai été d'une pièce à l'autre pour démontrer au Tribunal comment que les tribunaux, dans ma cause avec Assurance-vie Desjardins et puis Caisse populaire de Maniwaki, comment que les tribunaux ont été induits en erreur. Je pense que je l'ai fait comme il faut la preuve et puis quand je dis qu'ils m'ont volé ma maison, je n'ai jamais nié que je leur devais de l'argent, mais il y a une façon d'aller chercher, j'aurais respecté la façon légale, mais quand on enlève même des lignes pour aller chercher une maison, puis qu'on vend une terre sans annoncer qu'il y a une maison dessus, et bien ça, si ce n'est pas du vol, et bien moi je ne connais pas mon vocabulaire.
Et quand on écrit que j'admets...
"Tout en admettant savoir qu'on ne peut pas porter d'accusation au criminel..."
Puis là, il ajoute:
"C'est une admission importante."
C'est absolument faux. Ce n'est pas comme ça que je l'ai dit. Je crois avoir très bien dit que j'ai fait venir la Sûreté du Québec et que la Sûreté du Québec m'ont, ont admis, puis d'ailleurs c'est dans mon interrogatoire hors Cour, au mois d'août quatre-vingt-dix-huit 98, la Sûreté du Québec, les agents de la Sûreté du Québec avaient admis que j'avais raison, mais qu'ils m'avaient dit: "Ça relève du civil, ça ne relève pas du criminel". Bien là, je leur avais dit: "Bien écoutez, de la fraude, du parjure et caetera." Et j'ai ajouté, devant la Cour, lorsque j'ai témoigné, que c'était impossible de porter une accusation contre Desjardins, la Sûreté du Québec ne la prend pas la plainte. La meilleure preuve c'est l'histoire des frais de découvert. Ce n'est pas compliqué. Je pense que, il suffit de voir, comme j'en ai témoigné, monsieur Stébenne m'a, avec la permission de monsieur Stébenne, il a eu un frais de découvert il y a quelques mois et puis, quand on calcule le pourcentage d'intérêt que ça fait, avec les frais qu'ils chargent, tout de suite, aussitôt qu'il manque un sou, c'est certain que ça déroge à l'article 347 du Code criminel. Regardez l'affaire de monsieur Proteau, c'est dans les pièces, la Sûreté du Québec avait fait enquête sur le faux dans l'histoire de Robert Proteau, à la Caisse populaire Sherbrooke est, et puis c'est le même procureur, procureur de la couronne, qui est sous-ministre je pense, de la Justice, qui a arrêté les procédures contre la Caisse populaire Sherbrooke est. On ne touche pas à Desjardins. Ce n'est pas une admission importante que je fais en disant qu'on ne peut pas porter d'accusation au criminel. Je dis qu'on ne prend pas les accusations contre Desjardins."
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