Jeu politique très prisé...
Voir, plus bas, la réponse
du cabinet du Premier Ministre du Québec,
à ma demande d'enquêteS du 7 mars 2003.
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Aujourd'hui, 1er avril 2003, le Premier Ministre, Bernard Landry, qui est en campagne électorale, a sorti des belles maximes pour venir à la rescousse de son ami Jacques Parizeau: "sois humain"; "applique la loi naturelle"; "ne sois pas cruel envers lui".
Le Premier Ministre du Québec ne visitera certainement pas mon site, mais pourrait-on lui communiquer ce qui suit?
Monsieur Landry, connaissiez-vous ces belles maximes dont vous faites état aujourd'hui quand, au détriment de la Justice naturelle, vous avez fermé les yeux pour protéger la puissante Confédération Desjardins, son président Claude Béland et les présidents des 11 fédérations des caisses populaires Jocelyn Proteau, Michel Rouleau, Robert O'Farrell, Raymond Gagné, André Lachapelle, André Roy, François Brien, Simon Caron, Madeleine Lapierre, Olivier Lavoie et Michel Parent?
Monsieur Landry, où étaient donc vos belles maximes du 15 mai 1998 au 22 mai 2001 quand, avec l'argent des membres des caisses populaires Desjardins, la Confédération Desjardins et les 12 principaux membres de son conseil d'administration, par l'entremise de leurs avocats Raynold Langlois, Céline Garneau, Julie Faucher, Chantal Chatelain et Suzanne Benoît de Langlois Gaudreau, s.e.n.c. (maintenant Langlois Kronström Desjardins, s.e.n.c.) et les avocates Linda Poulin et Mme Fortier du service juridique de la Confédération Desjardins, avaient recours à l'abus de droit, au harcèlement, à la mauvaise foi et à la cruauté pour imposer la loi du silence sur des actes malhonnêtes commis par différentes composantes du Mouvement Desjardins, ceci sous l'oeil complaisant de la Ministre de la Justice, Linda Goupil, ainsi que du système judiciaire, politique, et du Barreau qui est continuellement en conflit d'intérêts et qui ignore totalement ce que veut dire "la protection du public"?
Monsieur Landry, où étaient donc vos belles maximes quand, alors qu'on me gardait en otage dans un procès maudit, qu'épuisée et souffrante je me trimbalais de Pont-Rouge au Palais de l'Injustice de Montréal (492 kilomètres aller-retour) avec mon fauteuil roulant et mes 10 boîtes de documents, dans votre système de santé pourri, qui n'est pas plus humain que votre système de justice (sic), un médecin soignait ma mère "à distance selon les rapports verbaux de son conjoint", tel qu'écrit noir sur blanc au dossier du CLSC dont j'ai obtenu une copie après 3 mises en demeure?
Une seule personne aurait pu pardonner, mais elle n'est plus là, je jure que je ne le ferai pas pour elle.
LES FAITS:
Lorsque la société Radio-Canada a rendu publique, en avril 1998, le fait que les caisses populaires du Mouvement Desjardins dérogeaient (elles y dérogent encore) à l'article 347 du code criminel, par les taux d'intérêts générés par les frais chargés à la chambre de compensation, dès qu'elles honorent un chèque sans provisions, le Ministre d'État à l'Économie et aux Finances était BERNARD LANDRY.
"Le ministre des finances, Bernard Landry, refuse de commenter les nombreux cas de facturation des frais de découvert dans les caisses populaires dont nous vous parlons depuis quelques semaines déjà" (Pascale Nadeau - SRC - 23 avril 1998)
"En Commission des finances publiques ce matin, le ministre Landry a semblé excédé par les révélations à l'effet que certaines entreprises ont décidé de porter plainte au criminel contre les frais de découvert dans les caisses populaires Desjardins." (Michel Morin - SRC - 23 avril 1998)
Comme sa consoeur la Ministre de la Justice et procureure générale du Québec, qui était LINDA GOUPIL, ainsi que le sous-ministre, l'avocat MARIO BILODEAU, le Ministre Landry a choisi de fermer les yeux sur cette taxe déguisée chargée aux plus démuni(e)s de notre société et ils m'ont condamnée, par le fait même, à être tenue en otage comme prisonnière politique, par la puissante Confédération Desjardins et ses acolytes, durant 3 années de procédures judiciaires abusives, incluant 74 jours de procès d'une cruauté inimaginable dans une société qui se dit démocratique.
Même si la prise d'otage est terminée, je suis toujours prisonnière politique, j'attends une réponse de la Cour suprême du Canada concernant ma requête en réexamen de ma demande d'autorisation d'appel, qui a été reçue à la Cour le 7 février 2003.
Le 19 novembre 2001, le juge Jacques Dufresne, de la Cour supérieure, a rejeté la requête de Desjardins et al., et, tout en reconnaissant que je n'ai commis aucune faute civile, il ne m'accorde aucun dédommagement et même pas le remboursement de mes frais, selon lui, "il vaut de mettre fin à cette saga"
Le 21 mars 2002, sans tenir compte des nombreuses erreurs de faits et de droit et du manque d'impartialité au jugement de première instance, sans tenir compte de tous les préjudices que j'ai subis et que je subis encore, les juges de la Cour d'appel du Québec, Pierre A. Michaud (qui était juge en chef), André Forget et Pierre J. Dalphond ont jugé qu'"il est temps de mettre un point final à cette affaire"
La Confédération Desjardins et les 12 membres de son conseil d'administration qui ont intenté une poursuite, chacun à titre personnel (il s'agit donc de 13 actions), avec l'argent des membres des caisses populaires Desjardins, ont employé la méthode Bush. Tel qu'en a témoigné, sous serment, Jocelyn Proteau, bien qu'informés, avant d'intenter leur poursuite, que je n'avais rien à faire dans ce litige, ils m'ont quand même poursuivie parce qu'ils "ne devaient pas prendre de chance".
Le silence des élus a permis à la Confédération Desjardins et à ses acolytes d'imposer la loi du silence sur le fait que le Mouvement des caisses Desjardins, par les frais chargés à la chambre de compensation, a probablement soutiré (et soutire encore), illégalement, plusieurs millions de dollars dans les poches des Québécois(e)s les plus démuni(e)s financièrement et d'imposer, également, la loi du silence sur d'autres cas de fraude, de vol, de parjure, de détournement de fonds publiques, de détournement du système judiciaire, etc. etc., commis par différentes composantes du Mouvement des caisses populaires Desjardins.
Mme PAULINE MAROIS, ou le Ministre des Finances qui la remplacera peut-être, verra-t-elle (il) à mettre un terme à ce "taxage" des moins bien-nantis financièrement?
Verra-t-elle (il) à ce que certains, qui détiennent du pouvoir financier et politique, cessent de gaspiller l'argent des contribuables en se servant du système judiciaire pour imposer leur propre loi?
Veillera-t-elle (il) à ce que le Mouvement Desjardins soit imposé de la même façon qu'une banque puisque, selon le témoignage, sous serment, de Claude Béland, la Confédération Desjardins, ou Mouvement des caisses Desjardins, n'appartient pas aux membres des caisses populaires Desjardins.
C'est à suivre...

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